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Abdoulaye Baldé : « Le développement durable nécessite un changement de comportement »

Accueil / 30 juillet 2014

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Le développement durable passe par des changements dans les modes de production et de consommation, a rappelé, lundi à Dakar, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Baldé, soulignant l’importance de la préservation et de la protection des ressources naturelles.

« L’environnement est extrêmement sensible pour un développement durable », a-t-il avancé en présidant la cérémonie officielle d’un panel sur « L’intégration sous régionale : quelles approches pour un développement durable ».

« Le fait de changer nos modes de production et de consommation est important, pour nous inscrire dans la dynamique du développement durable », a-t-il dit au cours de cette rencontre comptant pour la journée dédiée à son département, dans le cadre de la 23 e édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK), qui prend fin jeudi.

Le thème de ce panel est d’actualité en ce qu’il renvoie aux préoccupations actuelles relatives à une dégradation alarmante des ressources naturelles et de l’environnement mondial en général.

Des différentes expériences proposées en matière d’intégration africaines, il s’agit de prendre en compte les éléments les plus importants pour faire face l’érosion côtière et arriver à un changement de vécu, par le biais de stratégies de partenariats et de protection partagées, a préconisé le ministre de l’Environnement et du Développement durable.

Selon lui, des exemples d’intégration ont été développés par l’Agence des éco-villages, celle de la Grande muraille verte, ainsi que le Programme national de l’aquaculture et la Mission d’observation du littoral ouest africain (MOLOA), un mécanisme de coopération pour la gestion du trait de côte et la réduction des risques littoraux en Afrique de l’Ouest.

« Cette animation scientifique est un espace d’échanges, de critiques et de discussions sur différents domaines de la thématique », a déclaré M. Baldé, notant que le choix du thème rend compte de l’ampleur de certains problèmes environnementaux. Il a cité les feux de brousse, les changements climatiques, l’érosion côtière, les inondations, la salinité des terres et la désertification, entre autres.

Des problèmes parmi d’autres qui « engagent notre responsabilité et appellent des solutions concrètes et urgentes à mettre en œuvre pour le bien être de toutes les populations », a-t-il dit.

A l’instar des pays de la sous-région, a-t-il soutenu, « le Sénégal s’est engagé dans une politique de préservation et de protection des ressources naturelles et de l’environnement, en vue d’impulser un développement économiquement viable, socialement équitable et écologiquement soutenable ».

« Cette vision partagée par le chef de l’Etat (Macky Sall) est le soubassement de tous les efforts consentis par notre pays pour faire face aux impacts du changement climatique rendant de plus en plus difficile l’existence humaine », a souligné le ministre de l’Environnement et du Développement durable.

D’après Abdoulaye Baldé, « le défi actuel, consiste à asseoir un nouveau paradigme dans nos manières de faire, de produire et de consommer pour asseoir les bases de ce développement durable. Cela nécessite un engagement citoyen de chacun de nous pour faire de la protection de l’environnement une véritable réalité », a-t-il insisté.

Aussi le Sénégal « s’est résolument lancé dans une stratégie nationale de développement durable, intégratrice, globale, basée sur les problèmes et préoccupations nationales », a-t-il poursuivi.

Dans cette perspective, les échanges et discussions sur cette problématique permettront de passer en revue différentes expériences et de faire une analyse critique de la situation d’exécution des différentes politiques de la sous-région en matière de développement durable, selon Abdoulaye Baldé.

« J’invite le comité scientifique de ce panel à capitaliser les conclusions de cette journée d’échanges pour élaborer un rapport qui sera un support à nos différents programmes sur le développement durable », a dit le ministre de l’Environnement et du Développement durable.
SBS/BK
aps


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