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Les océans: une référence africaine a la Cop22

Accueil / agriculture-peche-foret / opinion / 9 juin 2016

Des acteurs de la pêche du Sénégal, à l’instar de la communauté internationale ont célébré la journée mondiale des OCEANS le 08 Juin 2016. Cette célébration s’est déroulée dans un contexte marqué par les accords transatlantiques et trans-pacifiques axés sur des droits d’accès aux ressources halieutiques en lieu et place des droits humains en réponse aux droits à l’alimentation.

Face à une pression des APE et autres approches de dominations industrielles et étrangères dans nos océans les acteurs de la société civile se mobilisent pour des alternatives sociales, écologiques et solidaires ^pour un autre monde.

C’est l’évidence de son rôle dans les changements climatiques qui justifie notre alerte depuis le sommet de la Terre de 1992 au Brésil jusqu’en 2015 à Paris COP21, la question des océans n’a jamais été évoquée  dans les priorités des pays annexés 1 du fait que certaines multinationales y ont des profits jalousement protégés.

Ces océans ont la facilité d’absorber le C02 de l’atmosphère.

C’est partant du rôle Important des océans dans le développement de nos pays côtiers et tiers que nous recommandons aux nations africaines de proposer les thèmes axés sur les vulnérabilités sociales, environnementales, économiques des océan à la conférence des parties prenantes de Marrekech/ Maroc COP22 en 2016.

Les océans occupent 71% de la surface terrestre et en Afrique 12 des nations sur les 15 Etats de la CDEAO sont des pays tiers côtiers avec au menu un segment du terrorisme, la pêche illégale incontrôlée, non déclarée, non réglementée « INN » dans les océans.

Ils constituent le réservoir important qui absorbe les gaz à effet de serre « GES » dans l’atmosphère en devenant plus acides. Nous faisons face à des conséquences dont les origines affectent négativement la sécurité alimentaire, la sécurité sanitaire et la sécurité environnementale. Il s’y ajoute celles liées à l’exploitation  des sociétés pétrolières et de gazière offshore dans le cas du Sénégal à l’instar pays des déstabilisées par le pétrole.

Exposée à des risques des zones les plus vulnérables à une monté au niveau les océans, la pêche se trouve confrontée à  un cycle d’effondrement des stocks, la montée du niveau  de  salinisation, la pollution et une perturbation des houles entrainant des dégradations côtières du littoral.

C’est un risque auquel nous faisons face car nous sommes dans des pays où de plus en plus s’imposent l’incohérence des politiques, l’absence d’une harmonisation d’un cadre de politique globale pour aborder la question des changements climatiques et les océans.

C’est dans une approche où les solidaires où des états côtiers se proposent des solutions de collaboration dans le développent et la gestion  des outils d’aide à la décision sur les services d’information géographique, de « SIG » de veille et d’alerte le télédétection la géo sécurisation et la géo localisation que nous invitons les parties prenantes du continent africain à la conférence du Maroc – COP22 en partenariat avec les collectivités locales portes d’entrée, des résiliences aux vulnérabilités des populations.

C’est aussi valable pour les établissements humains  du littoral menacées de disparition à l’horizon 2050 dans le but de mieux cartographier les impacts de changement  climatique d’origine océanique.

Pour cela, il faut changer les systèmes de gestion et non le climat.

Justifiée par l’évidence de la problématique « OCEANS ET CLIMATS» dans un contexte de changement climatique, les GREEN & MARINES AFRICA l’alliance panafricaine des Verts, écolo – altermondialistes soutiennent le consensus national pour appuyer l’initiative sénégalaise dans son plan national d’adaptation PECHE ET CLIMAT.

La prise en compte  de la dimension « OCEAN – CLIMAT » dans les axes stratégiques et dans l’urgence des suites de recommandation post COP 21,Paris 2015 au moment où les pays signataires des engagements se donnent  une priorité de ratification depuis  le sommet de l’ONU 2016 est un signal fort que les populations menacées par l’avancée de la mer, l’érosion côtière, les pollutions hydrocarbures et des rejets industriels dans nos océans saluent et interpellent les bailleurs de fonds ainsi que les décideurs qu’elles sont au  centre des actions et l’éthique pour être une référence indispensable de lutte contre la vulnérabilité.

Mamadou diop thioune

Leader plaidoyer

Plateforme pèche et Ecologie/Sénégal


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