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ASSURANCE SA�CHERESSE a�� 9,5 milliards FCFA face aux alA�as climatiques

Accueil / agriculture-peche-foret / changements climatiques / economie verte / 21 février 2015

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Les agriculteurs sA�nA�galais exposA�s A� la��insA�curitA� alimentaire, y compris leur bA�tail, vont bientA?t bA�nA�ficier des premiA?res primes da��assurance sA�cheresse de la��African risk capacity auquel le SA�nA�gal sa��A�tait assurA�.

Pour faire face aux A�ventuels prA�judices que pourraient subir les agriculteurs A� cause du mauvais profil de la derniA?re saison des pluies, le SA�nA�gal a perA�u, A� la fin de ce mois de janvier, 16,5 millions de dollars, soit environ 9,5 milliards de FCFA, au titre de la��assurance sA�cheresse. Ce versement sert de couverture A� la��assurance sA�cheresse de la��African risk capacity (Arc) Limited a�� sa compagnie da��assurance aux dA�sastres- de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques climatiques. Le SA�nA�gal y avait souscrit pour un montant de 3,6 millions de dollars (1 milliard 800 millions de FCFA). CrA�A�e en fin 2013, la��Arc est une institution spA�cialisA�e de la��Union africaine (Ua) avec une filiale financiA?re autonome (Arc Ltd) qui propose des produits da��assurance paramA�trique auxquels peuvent souscrire les Etats membres et la��Institution mutualise les risques A� travers le continent africain pour apporter une solution durable de financement des risques, fournissant des fonds de secours rapides, avantageux et fiables en cas de sA�cheresse sA�vA?re, grA?ce A� une rA�partition des risques. Cette initiative africaine rA�pond A� des prA�occupations spA�cifiques liA�es au
climat, au niveau de chaque pays. La��Arc est une agence de la��UA, qui, aprA?s avoir lancA� un dispositif financier innovant pour aider les Etats A� faire face aux alA�as climatiques, a versA� les premiA?res couvertures da��assurance A�valuA�es A� 25 millions de dollars (12,5 milliards de FCFA) au titre de la sA�cheresse A� trois pays : le SA�nA�gal, la Mauritanie et le Niger. Ces trois pays sont les pionniers de la Mutuelle. La crA�ation de ce programme rA�pond A� un mandat des ministres des Finances africains en mars 2014 lors de la 7e rA�union annuelle conjointe UA-CEA A� Abuja, au Nigeria. Le premier pool a A�tA� mis en place en 2014 pour aider les Etats membres A� renforcer leur rA�silience face aux situations climatiques extrA?mes et A� protA�ger les populations vulnA�rables face A� la��insA�curitA� alimentaire. A� Cette initiative africaine rA�pond A� des prA�occupations spA�cifiques liA�es au climat, au niveau de chaque pays, en rA�duisant la dA�pendance A� la��aide extA�rieure et en favorisant une solution durable A� un des plus grands dA�fis de notre continent A�, a dA�clarA�, dans un communiquA�, Dr. Ngozi Okonjo-Iweala, Ministre des Finances (de la coordination de la��Economie) du Nigeria et PrA�sidente du Conseil da��administration de la��Arc. A� Les changements climatiques ne connaissent pas de frontiA?res. Nous avons besoin de solutions opA�rationnelles qui serviront de canal aux fonds de changements climatiques et augmenter la��accA?s direct aux financements climatiques. Il est devenu vital de minimiser le risque aux plus vulnA�rables. Je souhaite tout le succA?s A� la��Arc A�, a soutenu, dans le mA?me communiquA�, Mme Christiana Figueres, SecrA�taire exA�cutive de la Convention sur les changements climatiques des Nations Unies. Selon le Dr Richard Wilcox, Directeur gA�nA�ral et fondateur de la��Arc, A� le programme nous permet de rentabiliser le capital privA� contre les risques de la frA�quence grandissante des catastrophes climatiques sA�vA?res, en utilisant la��argent public pour financer les besoins da��adaptation certains et immA�diats A�.

SOUTENIR LES POPULATIONS AFFECTEES PAR La��INSECURITE ALIMENTAIRE Y COMPRIS LE BETAIL

Cet engagement a permis au SA�nA�gal de bA�nA�ficier de ce paiement afin de pouvoir soutenir les populations affectA�es par la��insA�curitA� alimentaire, y compris le bA�tail. Des signes inquiA�tants sont en effet perceptibles avec da��importants dA�ficits pluviomA�triques dans certaines rA�gions qua��a connus le SA�nA�gal au cours de la saison agricole 2014. Cette annA�e, la��hivernage a commencA� avec beaucoup de retard et les pluies ont A�tA� moins abondantes sur toute la��A�tendue du territoire national. Ce retard des pluies pour les cultures avait fait que dans certaines zones le grain semA� commenA�ait A� pourrir A� cause des faibles prA�cipitations et de la longue pause pluviomA�trique. Ca��est pourquoi, le monde rural pourra avec le bA�tail souffrir da��une faim terrible. Le but est A�galement, da��aprA?s la��administrateur national de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, Massamba Diop, da��A�viter aux producteurs de devoir vende leurs outils de productions.

La��ACHAT DE VIVRES ET La��OPERATION SAUVEGARDE DU BETAIL
Cette somme est destinA�e A� financer le plan national de rA�ponse. Celui-ci comporte deux activitA�s : la premiA?re est la��achat de vivres qui seront rA�partis dans toutes les localitA�s du SA�nA�gal. Selon la��administrateur national de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, Massamba Diop, cette rA�partition sera pilotA�e par le Commissariat A� la sA�curitA� alimentaire (Csa) et le Conseil national A� la sA�curitA� alimentaire (Cnsa). A� Cet achat de vivres concerne seulement le riz, la��aliment le plus consommA� au SA�nA�gal. Ca��est pour aider les producteurs de riz A� A�couler leurs rA�coltes A�, a-t-il expliquA�. Car, dans les zones de productions, le riz souffre dans les magasins de stockage. Et la��une des difficultA�s susceptibles de plomber la��ambition du Programme national da��autosuffisance en riz (Pnar) A� la��horizon 2017 est le manque de dA�bouchA�s pour la commercialisation, qui est A�la locomotive du secteurA�. A� La production locale sera privilA�giA�e sur instruction du chef de la��Etat A�, a prA�cisA� le directeur de la protection civile.

La seconde phase dudit plan est la��opA�ration sauvegarde du bA�tail qui sera pilotA�e par le ministA?re de la��Elevage. Les dA�ficits pluviomA�triques, notamment celui de la derniA?re saison des pluies, na��ont pas en effet A�pargnA� la��A�levage. Ce sous-secteur est confrontA� A� un vA�ritable problA?me liA� A� la��alimentation du bA�tail. Les A�leveurs et le Conseil national de concertation et de coopA�ration des ruraux (Cncr), fortement inquiets pour la��alimentation du bA�tail, ont bien accueillis ce versement de la��assurance. A� Ca��est une bonne nouvelle. La��intensification de la��A�levage passe par une sA�rieuse prise en charge du volet liA� A� la��alimentation du bA�tail. Et on sa��attend A� un vA�ritable manque da��aliment de bA�tail A� cause du mauvais profil de la��hivernage. Donc, on ne peut que saluer cette initiative A�, a dA�clarA� le SecrA�taire gA�nA�ral du Cncr, Baba Ngom. Car, A� si nous na��avons pas une alimentation suffisante, nous ne pourrons pas avoir de bonnes productions, ni en viande, ni en lait, ni en moutons suffisants pour la Tabaski A�, a expliquA� Moustapha Dia, prA�sident de la��Association pour le dA�veloppement de Namarel (Fouta) et villages environnants (Adena). Et, Baba Ngom de conseiller : A� Ja��aurais prA�fA�rA� attendre jusqua��aux mois de mai et de juin pour la distribution de la��aliment de bA�tail. Ca��est A� cette pA�riode que le vA�ritable problA?me da��alimentation se pose A�.
A en croire la��administrateur national de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, Massamba Diop, Il y aura des commissions au niveau local qui seront installA�es et chargA�es de la distribution des vivres et de la��aliment de bA�tail, sous la��ordre des prA�fets et sous-prA�fets.

ARV : LOGICIEL QUI ALERTEa��

Les dA�caissements de la��Arc sont effectuA�s en se basant sur des calculs qui utilisent un logiciel dA�nommA� Africa RiskView (Arv). Ce logiciel est conA�u par la��Arc pour le suivi de la saison agricole et le calcul des pertes liA�es aux dA�ficits pluviomA�triques. Il utilise la��indice de satisfaction des besoins en eau (Wrsi), dA�veloppA� par la��Organisation des Nations Unies pour la��alimentation et la��agriculture (Fao) comme indicateur de sA�cheresse. La��indice Wrsi sa��appuie sur des estimations pluviomA�triques satellitaires et permet de dA�terminer si les besoins en eau da��une culture donnA�e ont A�tA� satisfaits pendant les diffA�rentes phases de son dA�veloppement. A� Avant que les dA�caissements ne soient effectuA�s, les gouvernements doivent soumettre un plan final de mise en A�uvre certifiA� par le MA�canisme de revue par les pairs du Conseil da��administration da��Arc A�, lit-on dans un communiquA� de la��Arc.
La Mutuelle panafricaine de gestion des risques a A�tA� lancA�e par la Commission du dA�partement de la��A�conomie rurale et de la��agriculture de la��Union africaine (Ua), avec la��appui technique du Programme alimentaire mondial (Pam). Son objectif est da��assister les A�tats membres de la��Ua A� rA�duire les risques de perte et dommages causA�s par les A�vA�nements climatiques extrA?mes et les catastrophes naturelles affectant les populations africaines en fournissant des rA�ponses ciblA�es de maniA?re plus rapide, efficiente, objective et transparente.
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