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TAMBA – MontA�e des eaux du fleuve Gambie : Plusieurs ha de riziA?res et de bananeraies dA�vastA�s

Accueil / agriculture-peche-foret / alarme / catastrophe / changements climatiques / economie verte / 28 octobre 2015

La situation actuelle dans les pA�rimA?tres rizicoles et les plantations de banane dans la zone de Missira est catastrophique. A� cause de la montA�e des eaux du fleuve Gambie, plusieurs ha de riziA?res et de bananeraies sont envahis par les eaux, occasionnant da��importantes pertes. Les riziculteurs en ont payA� le plus lourd tribut.

La bonne pluviomA�trie notA�e cette annA�e ne fera pas que des heureux dans le monde rural. Dans la zone de Missira, localitA� situA�e au sud de Tambacounda, zone de culture de banane et de riz par excellence, les riziculteurs ne rient pas. Ils ont perdu tous leurs champs du fait de la montA�e des eaux du fleuve Gambie. A�A�Dans cette zone de culture de banane et de riz, rien na��y sera rA�coltA� cette annA�eA�A�, rA?le Amadou Barro Watt, prA�sident de la fA�dA�ration des riziculteurs de la rA�gion. A�A�Nous avons tout ou presque perdu dans ces inondations. Les riziculteurs sont dA�boussolA�s et meurtris dans leur chairA�A� tA�moigne Barro Watt. Il ditA�: A�A�MA?me si chez les producteurs de bananes la��on dA�plore la��importance des pertes dans ces inondations, nous avons subi le plus lourd tribut, car ayant perdu le plus de superficies emblavA�es et sinistrA�es A� plus de 80A�%.A�A� Il dA�taille, la voix A�treinte da��A�motion et les yeux larmoyantsA�: A�A�Dans la zone de Dialico, sur les 8 hectares de riz cultivA�s par les populations, aucune parcelle na��a A�chappA� A� la furie des eaux. Tout a A�tA� dA�vastA� dans ce patelin oA? les populations ne vivent que de la��agriculture et des revenus qua��elle leur procure.A�A�

Dans le Gouloumbou, plusieurs sites ont A�tA� affectA�s par la montA�e des eaux. Le GIE de KeniA�kA�niA�ba qui a emblavA� 13 hectares de riz a vu tous les 10A�ha dA�truits par les eaux. Pour le Gie Kawral, ses membres sont les plus sinistrA�s dans cette zone. La totalitA� de leur superficie emblavA�e, 16A�ha, est dA�vastA�e par les eaux qui na��ont rien laissA� sur leur passage. Par consA�quent, si des secours da��urgence ne leur sont pas apportA�s, ils risquent de connaA�tre une grande famine, car na��ayant plus da��espoir et de sources de revenus. Le GIE des producteurs de riz de Gouloumbou centre est le moins touchA�, car seulsA�6 ha sur les 20 emblavA�s sont touchA�s par les inondations.

Seuls la��appui et le soutien de la puissance publique pourraient nous tirer da��affaire, laisse entendre le prA�sident des riziculteurs qui en appelle de toutes ses forces A� une aide de la��A�tat. A�A�Nous risquons de passer une difficile saison sA?che si la��A�tat ne nous vient pas en aide et si aussi il na��A�ponge pas nos dettes contractA�es dans les banques et autres structures de microfinanceA�A�, plaide M.A�Watt.

Flomax without prescription Des milliers de pieds de bananier dA�truits

La montA�e des eaux na��a pas A�pargnA� les bananeraies. Selon Idy BA?, secrA�taire gA�nA�ral de la��union zonale de Koar, da��A�normes pertes sont notA�es dans ce patelin. Dans les six pA�rimA?tres existants, les cinq ont subi des inondations. Il prA�ciseA�: A�A�Dans le pA�rimA?tre de AguA?ne et Diambogne, nom tirA� du bateau casamanA�ais, 2 000 pieds de banane y sont perdus. A� Goorgorlu, un autre champ, 1 840 pieds sont perdus, A� KoarA�3, 5 400 pieds, A� KoarA�2, 464 pieds, A� KoarA�1, 8 712 pieds dA�truits ont A�tA� recensA�s.A�A� Mamadou Omar Sall, le plus gros producteur de banane de la rA�gion, lui, affirme avoir perdu plusieurs dizaines da��hectares A� Labaya, zone oA? il exploite la banane. Dans le Wassadou aussi, ce sont des dizaines da��hectares qui sont aussi dA�vastA�s par les eaux, entre autres localitA�s visitA�es par la dA�lA�gation du gouverneur. A� en croire toujours Mamadou Omar Sall, les pertes sont A�normes et chiffrA�es A� plusieurs centaines de millions, quand on sait qua��une seule tonne de banane coA�te 180 mille francs au moment oA? ce sont des centaines de tonnes qui sont dA�truites par les eaux. Un seul hectare peut produire en moyenne jusqua��A� 12 tonnes par annA�e. Imaginez les dizaines da��hectares dA�vastA�s par les eaux, ca��est navrant, fulmine le grand producteur de banane. A�A�Ca��est la raison pour laquelle nous lanA�ons un appel A� la��A�tat pour un secours da��urgence aux producteurs de riz et de banane sans quoi, il faut sa��attendre au pire dans cette contrA�eA�A�, avertit-il.

Le gouverneur de la rA�gion, lors de la tournA�e dans les champs, sa��est dit atterrA� de la situation. Les superficies emblavA�es sont totalement dA�truites et la situation trA?s catastrophique. Cheikh Kane Niane a toutefois exhortA� les producteurs A� se rapprocher des services techniques et A� sa��approprier de leurs conseils. A�A�Il faut savoir A�couter les conseils des services pour A�chapper aux inondationsA�A�, conseille le chef de la��exA�cutif rA�gional. A� son avis, seule la construction da��un barrage pourrait permettre da��A�viter la montA�e des eaux du fleuve Gambie qui A� chaque fois cause de gros dA�gA?ts aux producteurs.

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