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Les hippopotames et A�lA�phants en voie da��extinction au Togo, le tourisme en pA?ti

Accueil / alarme / catastrophe / international / 26 septembre 2017

Pendant que da��autres pays protA?gent leurs faunes et font prospA�rer leur tourisme, les hippopotames et les A�lA�phants sont en voie da��extinction au Togo. Le commerce illicite de la��ivoire et des dents da��hippopotames prend de la��ampleur. Des rA�seaux de trafiquants font tout pour passer par les mailles grA?ce A� la corruption, et malgrA� les efforts da��EAGLE-Togo qui accompagne les autoritA�s pour que les textes sur la protection des espA?ces protA�gA�es soient appliquA�s.
Pourtant, le Togo a adoptA� un code forestier, sans oublier les efforts de saisies da��ivoire en provenance des autres pays. Ca��est au Togo qua��il y a eu une grande rencontre oA? dix-sept (17) pays africains, le Togo y compris, ont dA�cidA� d’unir leurs efforts pour la protection des A�lA�phants, menacA�s de disparition et dont la population actuelle en Afrique est estimA�e A� 415.000, selon le dernier rapport de septembre 2016, de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Tout ceci est dA� aux manquements dans la��application effective des textes relatifs A� la protection des espA?ces menacA�es da��extinction. EAGLE-Togo sa��efforce da��appuyer les efforts du gouvernement dans cette lutte.
Pour sauver les derniers A�lA�phants, les Etats africains ayant participA� A� la rencontre de LomA� en fA�vrier 2008, ont signA� une dA�claration, marquant une formalisation de leur coopA�ration dans la lutte pour la conservation de l’A�lA�phant et contre le trafic de l’ivoire.
Non seulement cette dA�claration recommande une attitude commune contre l’abattage des A�lA�phants aujourd’hui menacA�s, mais aussi de l’importance d’une politique forte pour la conservation de l’A�lA�phant et des stratA�gies de gestion, sentinelles pour le maintien des populations d’A�lA�phants.
Il est vrai que le marchA� de l’ivoire a chutA�, le braconnage est en rA�gression, mais les pays d’Afrique dont le Togo rA�clament de l’aide pour reconstituer les populations de pachydermes. A Lausanne, Franz Weber a signA� une convention da��une durA�e de 25 ans A� compter de la��annA�e 1990 avec le gouvernement togolais, qui lui avait A�tA� octroyA� la gestion du parc de Fazao-Malfakassa, une rA�serve de 200.000 hectares, situA� A� la��Ouest du Togo, prA?s de la frontiA?re avec le Ghana.
A la fin du contrat avec la fondation Franz Weber, le ministA?re en charge de la��Environnement a confiA� la gestion du parc A� un conservateur. En rA�alitA�, les populations d’A�lA�phants n’y sont pas les plus importantes qua��entre 100 et 350 individus sur le territoire national, selon les diverses estimations du ministA?re de la��Environnement.
La��hippopotame aussi est en voie de disparition dans le sud-est du Togo du fait des activitA�s de la��homme. La chasse aux hippopotames et la pA?che restent des activitA�s traditionnelles dans cette partie du pays. Les sensibilisations et autres actions de proximitA� se sont multipliA�es ces derniA?res annA�es afin de freiner le phA�nomA?ne.
Au sud-est du Togo, A� la lisiA?re de la frontiA?re avec le BA�nin, les populations riveraines du fleuve Mono sa��organisent pour mieux protA�ger ces hippopotames, selon le ministA?re en charge de la��Environnement. La��espA?ce menacA�e peut contribuer A� la��A�largissement du patrimoine culturel pour alimenter le secteur du tourisme. La conscience renaA�t avec la��extension des activitA�s gA�nA�ratrices de revenus.
Plusieurs actions et activitA�s de sensibilisations du PNUD sont menA�es pour dA�tourner la��attention des braconniers et des activitA�s qui appauvrissent les mares. Mais, le braconnage na��est pas prA?t A� sa��arrA?ter. Tout ceci est dA� A� la non- application de la loi des espA?ces protA�gA�es.
Mais pourquoi vouloir A� tout prix sauver l’A�lA�phant?
Le plus souvent, on considA?re dans certaines sociA�tA�s du Togo, la��A�lA�phant comme un destructeur de rA�colte en oubliant son rA?le A�cologique primordial: l’A�lA�phant est le laboureur et le semeur de la vA�gA�tation africaine. La��A�lA�phant attire les touristes aussi.
Symbole de la faune africaine, il draine les touristes. Le Togo accueille annuellement entre 150.000 et 200.000 touristes A�trangers, auxquels il faut ajouter 40 % de visiteurs des pays limitrophes. Le taux de touristes selon le ministA?re du Tourisme, a considA�rablement rA�gressA�, mais les autoritA�s espA?rent une avancA�e.
Du coup, l’UICN dA�gaine quelque 275 mesures pour contenir cette saignA�e. A� La forte hausse du braconnage, qui a dA�butA� il y a une dizaine d’annA�es, est la principale cause du dA�clin A� de la population d’A�lA�phants, explique l’organisation qui ajoute que A� la disparition croissante des zones naturelles d’habitation des pachydermes, A� cause de la dA�forestation et de l’urbanisation A� constitue A�galement une menace pour l’espA?ce.
Mais la protection de la��A�lA�phant ne vise pas seulement la prA�servation de la��espA?ce. Elle contribue A� la biodiversitA� et A� la prA�sence da��habitats pour da��autres espA?ces, A� la dispersion et A� la germination des graines pour les essences da��arbres, ainsi qua��au tourisme. Celui-ci est vital pour les populations rurales, dont les emplois et les moyens de subsistance sont liA�s A� ce secteur et A� des secteurs connexes, comme la��alimentation et le transport, qui sont plus durables et qui affichent un potentiel de croissance plus important.
Le problA?me au Togo, ca��est que le parc da��A�lA�phant na��attire plus pour autant, mais le pays constitue une plaque tournante de transit pour le transfert illicite des ivoires. En effet, le ministA?re de l’Environnement et des ressources forestiA?res a enregistrA� plusieurs cas de saisies d’ivoire. Les plus importantes qui ont fait l’objet de mA�diatisation et de poursuites judiciaires sont celles opA�rA�es courant de l’annA�e 2013 jusqu’en 2016. Ainsi, environ 90 trafiquants da��espA?ces fauniques protA�gA�es et leurs produits ont A�tA� arrA?tA�s au Togo, selon le ministA?re en Charge de la��Environnement.
La��Office Central de RA�pression du Trafic illicite de Drogue et du Blanchiment (OCTRIDB) a saisi 725 kg da��ivoire et interpellA� un trafiquant prA�sumA�, nommA� Emile Na��Bouke, en aoA�t 2014. Il a A�coulA� les dA�fenses de dizaines de milliers d’A�lA�phants depuis prA?s de 40 ans. Il a A�tA� arrA?tA� avec un de ses associA�s originaire de GuinA�e. Selon le ministA?re de la��Environnement, Na��Bouke est la��une des figures majeures du trafic da��ivoire en Afrique.
Le trafiquant vietnamien, DINH Huu Khao a A�tA� arrA?tA� avec son complice Alanou Mohamed de nationalitA� togolaise, en possession de 4 tonnes da��ivoire en janvier 2014 au Port autonome de LomA�.
La lutte contre le trafic illA�gal de l’ivoire nA�cessite la coopA�ration avec les autres parties signataires de la Convention sur le commerce international des espA?ces de faune et de flore sauvages menacA�es d’extinction (CITES) et les organisations internationales concernA�es.
Selon les responsables du ministA?re de la��Environnement, les ivoires saisis ne proviennent pas du Togo. Ces ivoires sont achetA�s dans plusieurs pays de la sous-rA�gion, voire en Afrique centrale pour A?tre acheminA�s vers les pays de la��Asie A� partir du Port de LomA� en eau profonde. Le Togo na��a plus beaucoup de grands animaux comme la��A�lA�phant, mais est un pays de transit aux trafiquants pour exporter les produit qui proviennent des autres pays.

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